La plume de mon coeur
07/12/2020

Hier encore j'avais une muse à trop l'adorer, j'ai usé de ruse.
J'ai préféré la quitter car à défaut de m'inspirer elle dépouillait
la plume de mon coeur, jusqu'à rompre les ailles de mon bonheur.
Enfin libérée j'ai pu voler et enfin composer l'hymne d'un nouveau
monde à chanter, d'un nouveau ciel à rêver. Car à trop l'aimer j'aurais
fini aveuglé, à trop vouloir me brûler à l'aube d'un nouvel été.
Nella
