Mon quidam

Tu as sauvé mon coeur du naufrage
Tu es et deviens le plus doux des mirages
Avec toi j'embarque pour le plus beau des voyages
Pour lequel je ne programme aucun atterissage
Comme le dit si bien l'adage l'amour est un désir poussé jusqu'a la rage
Mon coeur te redoute
mais sans nul doute
A bout de souffle
en vain s'essouffle
A te chercher désespéré
De ne pouvoir s'attacher
A ton âme
Qu'il s'est choisi pour quidam
Mon coeur soupire de ce désir
Qui ravive ton emprise
Pour lequel en rien je ne maîtrise
Cette lutte contre laquelle je me débats
Qui donne à mon coeur de jouer les hors-la -loi
Mon coeur te redoute
Mais sans nul doute
A bout de souffle
En vain s'essoufle
A te chercher désespéré
De ne pouvoir s'attacher
A ton âme
Qu'il s'est choisi pour quidam
Je manque de toi sans savoir pourquoi
Je m'abandonne à toi
A ce feu que tu nourris en moi
Qui me ravage malgrè moi
Assaillie d'un trop plein de pourquoi
Je me noie de ce trop plein de toi
Mon coeur te redoute
Mais sans nul doute
A bout de souffle
En vain s'essouffle
A te chercher désespéré
De ne pouvoir s'attacher
A ton âme
Qu'il s'est choisi pour quidam
Quand je me plais à te rêver
Quand je perd pied à merveille avec la réalité
lorsqu'un goût d'infini absolu habille les heures les minutes d'une cruelle torpeur
Qu'une soif avide de solitude ronge mon coeur
Je renoue enfin avec la douce béatitude de cet amour
Venu éclore un jour
Du plus noble des sentiments
Celui d'un coeur à jamais consentant
Mon coeur te redoute
Mais sans nul doute
A bout de souffle
En vain s'essouffle
A te chercher désespéré
De ne pouvoir s'attacher
A ton âme
Qu'il s'est choisi pour quidam
Nella
